Frogita, un jour ton prince viendra...
Et voilà comme chaque année je me suis sacrifiée au traditionnel repas de noël de la cantine d’entreprise.
Le concept est simple :
1) l’effet d’annonce « attention jeudi 15 décembre, repas de noël !! »
Là le quidam moyen réagit au mot noël => festif => cool raoul !
2) le jour J, la population, avertie par l’effet d’annonce et trépignant de joie à l’idée de fêter déjà une première fois Noël, change ses habitudes et se rue à la cantoche dès midi tapante !
Je tiens tout d’abord à signaler que je n’ai en rien changer mes habitudes, moi je mange à midi !
C’était prévisible, une queue file d’attente jusque presque dehors.
Une première question se forme dans mon esprit : ont ils vraiment peur de n’avoir rien à manger ?
Suivie d’une deuxième : Peut être n’ont ils pas eux la chance de festoyer à la Noël, pour se ruer ainsi ?… les pauvres… non à vrai dire je m’en tape un peu (suis un peu raleuse aujourd’hui, il ne faut pas m’en vouloir, habibi n’a pas eu son temps de parole, hier soir j’ai pris sur moi, mais quelle conne, là vous ne comprenez plus rien ce n’est pas grave, mon esprit est en pleine digestion).
Je reprends donc…
3) les plats présentés ont subit d’un coup un inflation quant au prix depuis hier : multiplication par 2 !!?? Un peu de foie gras mou sur des assiettes en carton doré et hop c’est la fête.
Bon ok , on fait comme tout le monde, on prend plus que d’habitude même si on n’a pas faim. Mouton de panurge jusqu’au boutiste !
4) La salle est décorée : des immondes trucs en carton simulant une porte que tu te prends en pleine poire pour éviter la foule, des nappes papiers rouges sur les tables, des serviettes triple X épaisseurs qui changent du blanc quotidien (ce qui justifie peut être l’inflation des prix ?).