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Frogita, un jour ton prince viendra...

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Profonde envie de changement

Il y a des périodes comme ça où on a envie de tout balancer, de tout envoyer bouler pour changer de vie.

Voyez vous normalement moi je suis une personne super réfléchie, les changements on ne les fait pas comme ça, c'est étudié, analysé, statitisé (bon j'exagère un peu), etc..

Et bien je crois que je suis arrivée à cette étape d'envie de mouvance. Certe elle était latente depuis des mois avec notamment mon envie constante de changer de boulot, voir d'orientation professionnelle. On ne parlera pas de mon envie de changer de mec...il aurait fallu qu'il y en ait un.

Décembre, une rencontre improbable avec une personne et tout s'enchaîne. J'arrête de réfléchir et prends des décisions farfelues. Sur le moment je ne m'en rends même pas compte, mais avec le recul... Comment croyez vous que j'ai atterri au Burkina Faso (il y a peu je en savais même pas où c'était!!)?

Côté émotionnel, j'essaye de ne plus négativiser (j'ai dit j'essaye), je prends comme des vérités ce qu'on me dit et m'ouvre pour la première fois, ne cache plus rien. Encore une fois sans réflexion profonde. Pas envie de passer à côté de quelque chose pour des principes à la noix. Mince j'étais trop bien!!

Mais j'ai la trouille de me prendre une grande gifle, de me ramasser (oui bon j'ai dit que j'essayais de ne pas être négative), mais hélas ça, ça je ne contrôle pas, ce n'est pas moi qui ait les cartes en main. Et pourtant je serais prête à des choses encore plus saugrenues impliquant de forts changements dans mon quotidien.

Il y a une chanson que j'ai toujours adoré et quand je l'écoute elle m'inspire vraiment cette envie d'affronter la vie autrement. "The ballad of Lucy Jordan", chantée par Marianne Faithfull. Remise au gout du jour pour avoir figuré dans la bande originale de Thelma et Louise, elle figure également au générique d'un film que j'ai vu il y a fort longtemps, je crois me rappeler qu'il devait être suédois et j'en ai totalement oublié le nom. Il reprend le thème de la chanson : une mère de famille réalise un jour qu'elle n'a pas fait grand chose de sa vie à part s'occuper de ses enfants et de son mari. Et voilà qu'elle part sans prévenir en vadrouille pendant plusieurs jours (elle va notamment se retrouver la maîtresse d'un tzigane et vivre dans cette communauté le temps de sa disparition, enfin il s'y passe des trucs zarbi). Au final elle rentrera chez son mari. Alors que dans Thelma et Louise , les nanas elles se jettent dans un ravin. Mouais...

Alors je m'interroge : est ce que je suis dans un état d'euphorie qui altère mon jugement?. Faut il que je me force à retomber de moi même sans attendre qu'on le fasse pour moi?

Dois je revenir à la case départ, faire comme si cette échappée n'a pas eu lieu ou foncer tête baissée, quoiqu'il m'en coute (enfin peut être pas le ravin non plus) au nom du principe on n'a qu'une vie?

Vous en pensez quoi??

Petit rajout de 23h15 : je fais quand même bien dans le mélodrame non??? bon ok faut pas pousser non plus, chasser le naturel il revient au galop. En fait ce que je voulais dire c'est "faut mettre un peu de folie, qu'importe sur quoi ça débouche, le tout c'est de tenter!"

En attendant le podcast (je vais essayer ce soir promis)Et voilà la ziq en ligne :

, voici Et les paroles de cette très belle chanson :

The morning sun touched lightly on the eyes of Lucy Jordan
In a white suburban bedroom in a white suburban town
As she lay there 'neath the covers dreaming of a thousand lovers
Till the world turned to orange and the room went spinning
round.

At the age of thirty-seven she realised she'd never
Ride through Paris in a sports car with the warm wind in her hair.
So she let the phone keep ringing and she sat there softly singing
Little nursery rhymes she'd memorised in her daddy's easy
chair.

Her husband, he's off to work and the kids are off to school,
And there are, oh, so many ways for her to spend the day.
She could clean the house for hours or rearrange the flowers
Or run naked through the shady street screaming all the way.

At the age of thirty-seven she realised she'd never
Ride through Paris in a sports car with the warm wind in her hair
So she let the phone keep ringing as she sat there softly singing
Pretty nursery rhymes she'd memorised in her daddy's easy
chair.

The evening sun touched gently on the eyes of Lucy Jordan
On the roof top where she climbed when all the laughter grew
too loud
And she bowed and curtsied to the man who reached and
offered her his hand,
And he led her down to the long white car that waited past
the crowd.

At the age of thirty-seven she knew she'd found forever
As she rode along through Paris with the warm wind in her
hair ...


 

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