Frogita, un jour ton prince viendra...

J’ai vu Cars hier soir. Une histoire de voitures qui parlent, et pas un seul humain dedans. Au départ je n’étais pas trop convaincue. Mais c’était sans compter sur le talent des studios Pixar pour nous faire oublier (un peu pas trop quand même) qu’on a à faire à des bolides et donc à des personnages comme les autres. Certains décors sont surprenant de réalité tant on n’arrive pas à distinguer si il s’agit de vrai ou de faux.
L’histoire, elle, reste plutôt simple : un jeune bolide fou, un peu beaucoup égoïste sur les rétros, avide de victoire se retrouve contraint et forcé de retaper une route dans une ville paumée située sur la mythique Route 66. Se décline alors toute une galerie de tacots : la fille-porshe qui a plaqué la dure vie de la ville pour s’enterrer dans le coin paumé (dont forcément on sait qu’il va tombé amoureux, faut pas pousser non plus il ne va pas prendre une bouseuse), la vieille caisse qui va devenir son mentor, le van baba cool qui se dispute sans cesse avec la jeep militaire, les vendeurs de pneus italiens (à défaut de s’acheter des shoes dans ce film on s’achète des pneus) dont Guido, mon préféré J et le meilleur ami benêt (lui il est bien bouseux). Comme un peu une leçon sur apprendre à accepter la différence d’autrui, en fait le message régulièrement passé dans les films de Pixar.
Le tout baigné dans une ambiance nostalgique des années 50, à l’époque où le modernisme n’avait pas encore tout envahi et que les gens prenaient le temps de vivre.
Oui oui je sais on pourrait dire que c’est plein de messages tous cuits, plein de moralité, normal non ? après tout c’est un dessin animé grand public !
En résumé on y passe un bon moment, on en prend plein les mirettes, bref j’ai adoré.
PS : et je me suis marrée comme une dinde sur le court métrage d’animation qui a précédé le film, « L’homme orchestre »… trop court à mon goût mais si bon !! Encore, encore!
Matez un peu cet air de garçouille, j’adooooooore !
