Frogita, un jour ton prince viendra...
J’ai rêvé si fort… que les draps s’en souviennent… toujours trouvé cette chanson dégueu, mais point là le sujet. Donc j’ai rêvé d’un truc qui m’a réveillée en pleine nuit, le genre de truc qui, accroche toi pour te rendormir, te laisse éveillée et fait que le lendemain matin le réveil il sonne, tu te dis encore un peu et que finalement à 9h du mat’ tu prends conscience qu’au lieu d’être dans ta voiture en direction du taf, tu es encore au lit bien au chaud sous la couette.. J’ai donc rêvé de quoi, oui venons en au fait.
Je suis en Afrique, en vacances avec mes parents. Déjà là le coup des parents en vacances avec moi on est à la limite du cauchemar. On se trouve sur une plage d’un pays africain qui n’a aucune entrée sur la mer, déjà c’est perturbant. Puis on décide d’aller dans un resto et là je tombe sur une vieille connaissance africaine, qui me semble du coup bien… comment décrire… insignifiante (c’est pas le terme mais je ne trouve pas mes mots, donc on gardera insignifiant). Totalement détachée je n’ai qu’une seule envie me casser. Alors allez savoir pourquoi mes parents ne cessent de me répéter « C’est fini, il faut oublier !! ».
« Z’y va j’sais k’c’est fini, oh m’prends pas la tête ! »…. Oui moi non plus je ne sais pas pourquoi à ce moment là je m’exprime de la sorte, ça me perturbe encore !
Sur ce je me suis réveillée avec un sentiment désagréable qu’il fallait que j’analyse tout cela.
Je pense qu’il y a quatre points sur lesquels se concentrer :
- la présence de mes parents
- la plage qui ne peut exister
- une évidence acceptée qu’on veut pourtant encore me faire rentrer dans la caboche
- ma façon de m’exprimer
A votre avis ?