Frogita, un jour ton prince viendra...
… tout va.
Bon c’est déjà ça, l’année se terminera sur une Frogita saine de corps … pour l’esprit ça ce n’est pas encore vérifié. Pas de diabète, plus de cholestérol et un résultat négatif.
Alors pour fêter cela , rien de tel que des bulles de Perrier au QG (je me demande si je suis crédible là) avec la brune-blonde Léna.
Nous voilà tranquillos assises à boire notre Perrier rondelle citron (mais si je vous assure !!) lorsque … tadaaaaaaaam… le même sketch que là se rejoue. Dédé le Nigaud, le retour. Va falloir qu’il apprenne une fois pour toute que oui moi aussi ça m’arrive de traîner dans ces endroits là, qu’il arrête d’avoir cette expression d’abruti ahuri. Comme la dernière fois accompagné de sa vieille… mon dieu un espèce de truc avec une robe en lamé argent cheap super décolleté dans le dos et des legs noirs en dessous (suis sure que ça doit être de la dernière tendance … suis pas une modasse… mais c’était laid). La raison est bien évidente : elle doit avoir du fric, d’ailleurs nous nous interrogeons encore à savoir si il n’était pas son gigolo. Bref la vieille va aux toilettes, Léna la suit en espionne. Résultat des courses : elle pisse comme une charretière et ne se lave même pas les mains, la grosse dégueulasse… comme quoi.
Merci à Léna pour cette remarque « Il est quand même vachement canon le Dédé »… oui je sais, mais il encule aussi les mecs je te rappelle…(ça c’est un autre débat mais sur le moment ça contribue à casser sa belle gueule).
Maintenant je sais ce que je vais mettre sur ma lettre au Père fouettard Noel :
De la tendresse, bordel !!